#Blabla – Il y a des jours où…

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Il y a des jours où je ne sais pas très bien où je vais, ni ce que je veux faire. Où je me demande si je ne me suis pas trompée de direction, même après 5 ans d’étude, et où je me demande même, si ce que je pense vouloir faire d’autre, c’est réellement ce que je veux faire. En clair, il y a vraiment des jours où je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie, et où je me demande dans quoi je vais passer les 40 prochaines années.

Il y a des jours où je stress, où je ne sais pas du tout si je vais réussir à valider mon diplôme, et où je n’ai absolument pas envie de bosser et encore moins sur ce mémoire à la con que je dois pourtant présenter en juillet. Des jours où mon apprentissage me soule et où j’ai juste envie de me casser et de rester chez moi, sous ma couette.

Il y a des jours où je stresse pour l’année à venir, à me demander comment va être notre vie si chéri entame sa formation d’un an. Une opportunité de fou avec un super job à la clé, mais il y a vraiment des jours où cette formation me fait peur. Ca risque pas d’être juste un peu la galère avec 800de moins pas mois ? Et pour les mois de formation à Toulouse ? Ils me font peur aussi, car il y a des jours où j’ai peur que chéri découvre la vie « d’étudiante » et des sorties dans les bar, des restau entre collègue, le tout bien loin de moi….

Il y a aussi des jours où j’en ai franchement marre d’être seule la semaine, et où j’ai hâte que chéri soit plus souvent à la maison le soir, même si pendant un an, ça ne sera qu’un mois sur deux. C’est toujours ça. Car il y a des jours où cette solitude me pèse vraiment.

Il y a des jours où ma famille me manque, et où j’aimerai vraiment les voir plus souvent. Où j’ai peur de ne pas suffisamment profiter d’eux, et de ne pas les connaître aussi bien que je le voudrais, car 10 jours dans l’année, ça suffit pas. Des jours où j’espère vraiment que ta formation va aboutir, car elle me permettrait de le voir beaucoup plus souvent…

Il y a aussi des jours où je me demande quand pourrons nous fonder une famille à nous. Quand sera le bon moment, que nous attendons déjà désespérément depuis 2 ans. Pas maintenant en tout cas. Peut être dans un an, encore. Peut être.

Et il y a des jours où je me dis que notre mariage, c’est déjà dans 7 mois et que ça passe trop vite. Que j’ai hâte mais qu’en même temps, ça fait 5 mois que je n’ai presque rien fait. Il y a des jours où je me demande vraiment comment tout organiser, et surtout comment, je vais faire pour tout gérer toute seule, si tu n’est pas là le vendredi (la veille du mariage) pour m’aider à tout préparer et surtout à rester zen, si ta formation ne te permet pas de me libérer. Car seul tes câlins peuvent calmer mes angoisses, et dieux sait si ce jour là, je ne risque pas d’en avoir besoin.

Aujourd’hui, c’est un peu tous ces jours là, en même temps. Je n’ai besoin que d’un câlin, peut être. Mais comme bien trop souvent, tu n’es pas là pour me le faire.

Alors d’attendrais demain soir. Mais fait vite, car en t’attendant, c’est pas la grand forme.

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